7 façons (plus ou moins conseillées) de rompre

Plus facile de quitter que d'être quitté ? Rien n'est moins sûr ! Entre culpabilité, et difficulté à dire la vérité sur nos sentiments (éteints) à l'autre, rompre n'est pas une mince affaire. Selon notre degré de courage et d'honnêteté, on choisit alors d'opter pour l'une ou l'autre de ces méthodes...

@ Film La rupture

1. Le silence radio

Certainement la pire des méthodes ! D'abord parce que le quitté n'obtient aucune explication à la rupture, ce qui le pousse à se remettre en question et se torturer l'esprit, parfois à tort. Puis parce que celui qui quitte reste lui aussi avec un goût d'inachevé, un non-dit qui peut le hanter longtemps !

2. Pousser l'autre à bout

Quand le courage manque pour prendre l'initiative de la rupture, la solution évidente est de pousser l'autre à prendre la décision. Mais voilà, parfois cet autre n'a pas du tout envie de nous quitter et il est alors nécessaire de le pousser à bout pour qu'il réalise que vous êtes la pire des pourritures ! Efficace mais usant...pour les deux !

3. L'éloignement progressif

Dire à l'autre qu'on ne l'aime plus, c'est en quelque sorte prendre la responsabilité de la séparation. Mais rares sont ceux qui trouvent immédiatement la force de porter ce poids sur leurs épaules ! Plus facile alors pour eux de s'éloigner petit à petit et distiller au compte-gouttes les indices d'une future fin d'idylle...

4. La bonne discussion

La plus adulte des méthodes. Parce que si on a aimé ou du moins apprécié la personne avec laquelle on formait un couple, on doit bien pouvoir trouver quelques minutes pour lui parler. Trouver les mots sans apitoiement, s'assurer que tout est clair dans son esprit, puis la laisser partir vers une nouvelle vie où on ne lui sera plus indispensable...Eh oui !

5. L'autoflagellation

"Tu mérites mieux", "je fais le con" etc, s'auto-critiquer permet parfois de s'échapper d'une relation, en laissant en prime l'impression d'être la victime de l'histoire. Difficile dans ce cas pour le quitté de faire son deuil, sans trouver d'excuse ni parvenir à en vouloir ne serait-ce qu'un peu à la personne aimée.

6. La fuite

Accepter un travail à l'étranger, un tour du monde entre amis, c'est parfois un bon prétexte pour mettre fin à une relation qui ne nous satisfait plus. Et bien sûr, puisque nous ne sommes pas égoïstes, nous demandons à l'autre de "ne pas nous attendre", "de refaire sa vie", et surtout...de "ne pas être triste". Et nous passons (presque) pour le héros au grand coeur.

7. Le dernier baiser

Bien sûr, on peut vouloir quitter et aimer encore, du moins ressentir tendresse, attachement, et même désir. Alors juste après avoir expliqué à l'autre vouloir voler de ses propres ailes, il n'est pas rare d'être envahi par un flot de sentiments, souvent profonds. Des émotions qui peuvent nous pousser à l'étreindre ou l'embrasser comme jamais. Mais est-ce vraiment quitter ?

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