L'actrice de 35 ans révélée par le film de Jean-Pierre Jeunet Le fabuleux destin d'Amélie Poulain pense à mettre un terme à sa carrière cinématographique. C'est ce que nous apprend le magazine anglais Telegraph, qui publie une interview de la célèbre brune à l'occasion de la sortie en Angleterre de son dernier film, De vrais mensonges (sorti en France en décembre 2010).

 

(à lire : J'ai vu De vrais mensonges)

 

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Etonnant ? Pas tant que ça lorsque l'on connaît la discrétion et la simplicité d'Audrey Tautou, tombée un peu par hasard dans les "filets" du cinéma, après que son père lui ait payé des cours de théâtre aux Cours Florent pour la féliciter d'avoir obtenu son bac.

 

S'en suit une ascension fulgurante vers le succès qu'on lui connaît. Vénus beauté, Le fabuleux destin d'Amélie Poulain, Un long dimanche de fiançailles, Coco avant Chanel ou encore la grosse production américaine Da Vinci Code, Audrey Tautou devient LE visage féminin du cinéma français en France et Outre-Manche.

 

Mais alors que d'autres actrices aux dents qui rayent le parquet donneraient cher pour entamer une carrière hollywoodienne, l'actrice auvergnate ne semble pas plus enthousiasmée que cela par son expérience américaine. Elle confie au Telegraph s'être sentie "embarquée dans une très grosse machine" : "Je ne voulais pas de ce pouvoir. Je voulais davantage de liberté. Mais pour trouver ça, il faut arrêter d'être dans d'énormes films. Je ne surfe pas sur les grosses vagues". C'est que la jeune "antistar" qui ne se dit "pas super attachée à [sa] carrière» a d'autres aspirations : «Je veux devenir marin. J’aime dessiner. J’aimerais apprendre tant de choses, mais je n’ai pas le temps».

 

Alors, véritable remise en question ou petite baisse de régime ? Inutile de préciser que la grande famille du cinéma perdrait un membre très talentueux, à la bouille aussi populaire qu'attachante. Mais consolons-nous puisqu' Audrey Tautou sera très prochainement à l'affiche de  La Délicatesse de Stéphane et David Foenkinos, Des vents contraires de Jalil Lespert, et Thérèse D. de Claude Miller. 

 

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